La planification des repas est présentée soit comme une révolution, soit comme une contrainte de plus. Les deux sont faux, alors voici ce qu'elle fait vraiment.
Ce que ça change : la décision
Le vrai coût d'un repas non planifié n'est pas le temps de cuisson, c'est le temps de décision. Une recette du catalogue prend 38 minutes en moyenne, cuisson comprise ; la question « qu'est-ce qu'on mange » se paie en plus, chaque soir, et souvent au moment où vous avez le moins d'énergie.
Planifier déplace cette décision au dimanche, quand vous êtes disponible, et la supprime six soirs sur sept.
Ce que ça change : les courses
Une liste générée à partir des recettes choisies contient exactement ce dont vous avez besoin, trié par rayon. Ce n'est pas une question de prix des produits : c'est une question de ne pas acheter trois fois le même ingrédient et de ne pas laisser pourrir ce qui a été acheté.
Ce que ça ne change PAS
Planifier ne cuisine pas à votre place. Vous préparez toujours les repas, le temps de cuisson ne diminue pas parce que vous avez planifié.
Planifier n'est pas un régime et ne remplace aucun suivi médical ou diététique. Un menu équilibré reste un menu équilibré : si vous avez une contrainte de santé, c'est votre professionnel de santé qui l'encadre, pas un outil d'organisation.
Planifier ne marche pas si le plan est trop rigide. Un menu qui ne laisse aucune place aux imprévus est un menu qu'on abandonne au bout de trois jours.
Le bon format
Le format qui tient n'est pas « sept jours verrouillés », c'est « cinq ou six repas choisis, deux jours de liberté ». Le catalogue couvre les deux : 499 recettes sont calibrées pour 4 personnes et beaucoup sont classées faciles, ce qui laisse de la marge pour doubler les quantités et improviser le reste.
Les recettes citées
Elles sont toutes dans le catalogue, avec leur temps réel :
Gratuit pour commencer, sans carte bancaire.